"C'est L'Aveyron Qui Abrite Les Futurs Libérateurs De L'Humanité"
Décidemment, la Suisse est en course pour la lutte contre les animaux. Ils sont pas beaucoup, y a que des montagnes chez eux, mais par contre ils sont sur la brèche. Quand c'est pas Elise, qui a des connexions proches avec la Suisse (1), plus exactement le suisse, et ben c'est un suisse, un vrai, qui prend le relais. Tout çà pour vous parler de lièvres, que Flippy, qui porte pourtant un nom de zanimal, mais bon c'est un dauphin, et on le sait un jour les dauphins vont se barrer avec un joli "Salut, et encore merci pour le poisson !". Bon qu'est ce que j'écrivais déjà ? Ah oui donc Flippy est un lièvre. Nan, il m'a envoyé la couverture du chasseur français (pas suisse), par le truchement de Toinette. Et que dit cette couverture ? Rien, elle ne parle pas, par contre, il y a écrit dessus "Lièvre : déjouez ses ruses". Bon dans les chasseurs, il n'y pas que des finots, mais quand même on peut vraiment dire qu'ils sont l'élite de la lutte contre les zanimos psychopathes. En plus une fois, on en a croisé certains avec C4l1m3r0, par temps de brouillard (2), à la frontière de l'Aveyron et de l'Hérault, ben j'aurai été un zanimal, je m'en serai chié sur les poils de trouille, parcque nous en tant qu'êtres humains, enfin presque, on a eu très peur, "Deliverance" à côté c'était un conte de Noël. On a sifflé "Duelling banjos" pendant au moins deux mois après çà. Donc les chasseurs, ils font les cons des fois, et ils sont plutôt doués, mais en fait se cachent derrière cette facade de faisan-killers de braves hommes au service de l'humanité. C'est vrai que les lièvres en plus c'est des conos (nan mais genre vous avez vu la tronche de sale criminel qu'a le lièvre sur la photo ?), et ce sont quand même des cousins des lapins, qui eux sont des proxos. Alors si vous voulez savoir comment éviter que ces salauds mettent vos meufs sur le trottoir, achetez le chasseur français. Et mangez du civet. Autant joindre l'utile à l'agréable.

(1) Par contre, footballistiquement parlant, faut qu'ils nous lâchent maintenant, çà devient lourd.
(2) Précisons que, une fois n'est pas coutume, il faisait vraiment brouillard dehors, c'était pas dans nos têtes comme d'habitude quand on a encore descendu du jaune en moins de temps qu'il n'en faut pour lire l'étiquette.

(1) Par contre, footballistiquement parlant, faut qu'ils nous lâchent maintenant, çà devient lourd.
(2) Précisons que, une fois n'est pas coutume, il faisait vraiment brouillard dehors, c'était pas dans nos têtes comme d'habitude quand on a encore descendu du jaune en moins de temps qu'il n'en faut pour lire l'étiquette.
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